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The History of the Castle of Avanton Print E-mail

During the 16th century, the castle was erected on the foundations of an older building by François Aubert, mayor of Poitiers. Its architecture and design tell the story of the families which have followed each other. This piece of art seems to have been built to face the winds which sweep across the plain on the road from Richelieu to Poitiers. Its stately height and its balanced structure make of it one of the jewels of Renaissance architecture and history.

 

 

The main building of the castle was built around 1545 in François 1st time. The main seek with its two watch towers is the central piece of a building flanked by two relatively symmetrical parts.

 

 

The main door, recalling the ionic style, is shifted aside to leave room for a large « rampe sur rampe » staircase. 

 

 

One century later, under Louis XIII and Richelieu, two wings of more classic style frame the façade with little protective angels.

 

 

A carved stone coming from the dismantled Bonnivet Castle

 

 

The blazon of the  Veillecheze de la Mardière family ;
its motto is : "ARDEO NEC CONSUMOR", I burn but don’

 

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    Poetry

     

    Autour d’Yksos…

    (exposition du 15 au 21 mai 2006 )

    Le fil du temps aujourd’hui se pose
    Sur la toile lente métamorphose
    De rameaux au point d’araignée
    Subtil lacis de spirales concentriques

    Le fil du vent fait une pause
    Imbroglios d’horizons sens dessus dessous
    Ocres des ciels aux terres bleues
    Vertes silhouettes des chevaux rouges

    Le fil du jour lentement dose
    Ses étincelles de bonheur
    Formes humaines qui jaillissent
    D’un carnaval aux vibrations d’infini

    Le fil des ans subrepticement ose
    Mêler l’ancien et le nouveau
    Doux sillage des amitiés fidèles
    Qui trace le Passage vers l’éternité

    Viviane Youx, 18 mai 2006

     

    Autour de l'installation de Sylvie Kaptur Ginz 20-21 mai 2006

    Ancêtres bucoliques aux espoirs enchantés
    Par une résurrection perpétuellement rêvée

    Chaussés depuis le point du jour jusqu’à l’extrême limite
    D’une nuit sans toiles splendeurs immaculées

    Insinués dans les pierres subtil enchevêtrement
    De mémoires tout juste prononcées

    Chaussons de lune savamment entassés
    Traces d’une vie aux contours revisités

    Insinués dans le foisonnement d’identités rangées
    Dans des cadres tirés par les carnets du bord

    Ancêtres de passage aux fantômes endormis
    Par les pas sages des chaussons devant leurs identités

    Viviane Youx, 20 mai 2006

     

    Bercés par le vent de la plaine
    Les pieds dans les caves ancestrales
    L a tête dans la tour haute du donjon

    Monter l'escalier de pierre
    Aux murs d'ambre et pourpre
    Accusant de ses marches les siècles

    Nous attarder dans la sérénité
    d'une salle au damier noir et blanc
    Propre au travail et à l'échange

    Nous croyant arrivés au faîte
    Savourer l'ambiance chaleureuse
    Des poutres de chêne séculaires

    Mais l'échauguette nous conduit au zénith
    Panorama sans fin
    D'une plaine ouverte aux quatre vents

    Descendre vers les nourritures terrestres
    Salle aux meneaux pleins de lumière
    Ou caves aux voûtes hiératiques

    Pénétrer dans l'antre du caveau
    Cabaret chant théâtre orchestre
    Nous invitent à nous divertir

     

    2006 Croyances furieuses

    Habits de fête parures scintillantes
    La longue nuit s’affaire
    A la douce illusion du bonheur

    Matins glacés givres moroses
    De nos idéaux piétinés
    Par l’indifférence du temps qui court

    Les petits jours de nos lendemains de rengaine
    Enchantent-ils toujours
    Nos cœurs fatigués de croire

    Réveils douloureux de nos mythes
    Ressuscités d’un coup de baguette
    A peine amortis dans leur chute

    Traquer pourtant des preuves de notre humanité
    Dans chaque étoile qui s’allume
    A chaque tournant des vérités
    Trop certaines pour être chevillées
    Au cœur de nos rêves

    Le vent soudain affole la guirlande
    Gracile de nos croyances furieuses

    24 décembre 2005

     

    Des yeux de pluie
    Noircis par l’aube
    Des verts crépuscules

    Des yeux d’arc-en-ciel
    Epointés par le soleil
    D’un horizon sans nuages

    Des yeux de jaspe
    Nacrés des perles
    Des nuits sans lune

    Des yeux diamant
    Irisés des joies
    Glanées au quotidien

    Des yeux sourire
    Accrochés aux rêves tremblés
    D’un monde simplement humain

    23 décembre 2005

     

    Passages éphémères
    D’enfants vagabonds sur la terre
    Jubilant sous leurs masques
    Pas si sages
    Souci, fleur délétère
    Des futurs incertains chasse les mystères !
    Envols de rêves pourpres
    Scellés dans la pierre vivace
    Par ce bel aujourd’hui !

    Passages oublieux… Retours annoncés…

    8 mai 2005

     


    Les jours se choquent le temps se croise
    Sous les cordes du violon
    Insatiable

    Quel autrefois probable quel lendemain possible
    Se mêlent
    En un présent trop immortel

    Retrouver le fil de la vie mouillée
    De splendeurs précaires

    Repartir vers la fable empourprée
    D’une esquisse rêvée

    Fraîcheur des mots ensoleillés
    Enclavés par l’enthousiasme de l’Histoire

    24 mai 2005

     

    Partir, dit-elle…
    Partir, peut-être
    Partir, pourquoi ?

    Exister par nécessité
    Sous l’apparence euphorique
    De beautés idéales
    D’iles arrimées à un futur insatiable

    Désirs répétés d’être
    Sans attendre les souvenirs languissants
    De passés trop éblouis

    Vivre l’indissoluble légèreté
    D’un destin présent
    Relu chaque matin dans les feuilles de ceylan

    Partir d’un pas rétif et obstiné
    Enracinée dans l’émotion intense
    D’une page si bien contournée

    Partir vers les aubes illuminées
    Par l’humanité flambeuse
    D’un nouvel aujourd’hui

    5 juillet 2005

     

    Vile année 2003 qui me pousses d’un lustre,
    Que n’as-tu commencé ta pérégrination
    Sous des cieux moins austères et des voix plus illustres
    Pour annoncer à tous tes justes intentions ?

    Eole déchaîné fait tournoyer nos têtes
    Et nous fait oublier jusqu’à l’heure, jusqu’au jour
    Où nous aurions pourtant dû dire adieu aux fêtes
    Pour accueillir, de la rentrée, les doux atours.

    Tempête bien-aimée, continue ta conquête
    Et chasse avec vigueur les angoisses passées !
    Profite du soleil enfoui dans nos têtes

    Pour clamer haut et fort l’intense exaltation
    De l’espoir en un monde où règnerait la paix :
    Que l’année 2003 en soit l’illustration ! 

     

    Hiver, belle endormie

    La dame en sa tour assoupie
    Sournoisement s’est étourdie
    D’un bel hiver à s’esseuler
    Parmi les plaines désolées.

    Attends-tu, la belle enfouie,
    De tes pierres tant de folies,
    Que chaque jour à espérer
    Tu atteignes à un bel été ?

    Las, las, il n’est de telle folie,
    Que celle qui trop fort se crie !
    Une pause uujourd’hui préservée,
    Saura bien mieux nous préparer

    A cette nouvelle année !

    31 décembre 2003

     

    Cinquante ans, pourquoi pas ?

    Combien de lustres et de jours
    Déferlent leurs amarres
    Emiettant, parmi le velours
    Des hauts vents, le hasard

    Mais qu’as-tu fait
    De tout ce temps
    Courant sans cesse ?
    Mais qu’as-tu fait,
    Dis, en passant,
    De ta jeunesse ?

    Rires et rides vont égrener
    Leur folle ritournelle
    Et pour gaîment les escorter
    Jouez, flûtes et vielles !

    Chantons, dansons,
    Le temps qui vient
    Avec liesse
    Buvons, goûtons,
    Le temps qui vient
    Avec paresse

     

    Maternités

    Espoirs d’un corps imprévisible
    Douleurs fantasmées bien réelles
    Mère pourtant
    Mère déjà sans trop y croire

    Sourires des yeux qui s’ouvrent
    Sur un amour indestructible
    Confiances des premiers jours
    Rêves à jamais exaltés

    Rires des yeux qui croient
    Au soleil du matin
    A la neige de Noël
    Aux paillettes des atours

    Peurs des yeux qui doutent
    D’un amour trop plein du vide
    Pleurs insoupçonnés
    Des premières quêtes

    Démêler les fils d’une vie si réelle
    Qui s’embrouillent dans la nuit
    Mère rêvée des premiers âges
    Mère jamais tout à fait là

    29 mai 2005

     

    2004-2005

    Dualité des antagonismes
    Etre deux en un
    Pour contempler le double vide
    De l’absence ou de la présence
    Passer du quatre au cinq
    De la matière à la kabbale
    Du quadrilatère au pentacle
    De la terre à l’oracle…

     

    Accepter sans recours les coups
    Des pouvoirs sans être,
    Un parcours sans questions.

    Courir après des images ?
    Amertume iconoclaste
    D’une image à vivre.

    Apaiser la soif des regard
    Par une existence aux mots vains.

    Où trouver la source des mots ?
    Un grand A en tête du train
    Peut-il ordonner la sarabande ?

    Etre commence aujourd’hui,
    Mais comment tous les jours vivre ?

    Agir, chercher, recommencer,
    M’autoriser à être.

    20 octobre 2002

     

    Vingt ans déjà…
    Amours furtives
    Amitié fidèle
    Derrière les rires et les chants
    Quel espoir d’un au-deçà, d’un au-delà…

    Abîmes des croyances trop avouées
    Essors azuréens d’un désir d’être
    Fuites, voyages, images rêvées
    Idoles inassouvies

    Quelles réponses à cet appel
    Sans retour, sans secours
    Du firmament ?

    14 mai 2005
     

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